Vacances à Paris de Miss Catastrophe (Mère et Fille) Partie 1/2

 

Des vacances à Paris.

Ouh lala, ciel que c’est romantique mon dieu mon dieu. Sauf que ce sont les vacances à Paris de moi-même, et que, par conséquent, l’aspect idyllique de la carte postale est à oublier. Et cela avant même de monter dans l’avion.

Car pour monter dans l’avion, la présence matérielle de l’appareil est vivement recommandée. D’ailleurs, l’avion est généralement présent au décollage. Sauf quand je suis censée être dedans. Dans ce cas précis, l’avion a du retard, ou est tout bonnement annulé. (Remémorons-nous la finale Bastia Lorient en 2002, où j’ai attendu un avion qui n’existait pas. En vain, forcément.)

JOUR 1 – Mardi 25 juillet 2006

Donc, 1 heure de retard, à l’issue de laquelle Maman a décidé de ne plus rien faire en ma compagnie, pour la bonne et simple raison que je porte la poisse.

1 heure et demie de vol, soit de midi à 13 heures 30, et par conséquent, l’heure du repas. Vais-je vous dire que je n’ai RIEN eu à manger ? Oui.

Eh bien figurez-vous que je n’ai RIEN eu à manger. Enfin si, UN GATEAU. Pas un gros gâteau non-non, un petit gâteau pourri rikiki taille granola.

Outre le fait d’avoir manqué de mourir de faim, j’ai failli finir mes jours en Croustibat de Findus, tant la clim était mal réglée. (Il faisait au moins -50°C dans la cabine- NON je n’exagère pas). Je ne m’étendrais pas plus, le personnel d’Air France faisant partie de ma liste noire, que j’envisage très sérieusement de gazer le jour où je serais Führer (avec les secrétaires, le personnel de la poste et celui de Cegetel).

NB : je précise qu’au cours de voyages antérieurs, le personnel d’Air France m’a tout cassé ma jolie valise et m’a volé des dvds dans mon sac, en soute. Faire du ciel le plus bel endroit de la terre, mon cul.

Bref. Une fois arrivée à Paris, souffrant d’hypothermie et d’anémie, je me suis rendue chez mon cousin, Jean-Pierre, ou plus exactement dans ses toilettes, desquelles il m’a été impossible de sortir. Le cousin précédemment cité s’est donc vu dans l’obligation de démonter la porte, afin que je recouvre la liberté. Pitoyable, oui, je sais.

Loin de nous laisser intimider par cette malchance, Maman et moi-même décidons de nous rendre au père Lachaise. Sait-on jamais qu’une météorite décide de me tomber sur la tête, j’aurais au moins l’avantage d’être sur place. Alors, pour les gens désireux d’aller visiter ce célèbre cimetière, sachez qu’il ferme à 18h, qu’il occupe une surface de 44 hectares et qu’il n’y a aucune indication.

Je ne vous conseille donc pas d’y aller à 17 heures, en tongs et sans plan. Chose que j’ai faite. Evidemment.

 

 

JOUR 2 – Mercredi 26 juillet 2006

La visite du Louvre : classique. La visite du Louvre en ma compagnie : éprouvant.

Car lorsqu’on parvient à me traîner dans un musée, on assume les conséquences de ses actes. Un de mes principes étant que lorsque l’on fait quelque chose, on le fait bien, Maman et moi avons visité le Louvre dans sa quasi-intégralité en une après midi. Je l’ai tout de même dispensée des sculptures grecques et des peintures espagnoles, par charité chrétienne, bien qu’étant athée. Effectivement, après 4 heures à monter et descendre des escaliers – les escalators, ça casse un peu le décor- Maman prenait une couleur inquiétante. Le point positif étant que Maman a désormais pris la décision de ne plus jamais m’inciter à visiter un musée avec elle.

 

 

A suivre: une éprouvante séance de shopping.


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